Corps étranger

 

Catherine Lalonde 

Corps étranger 

 

 

 

Editeur : La passe du vent / Québec Amérique 

Dimensions : 14X21,5 

128 pages 

ISBN : 978-2-84562-128-2

 

17 euros 

Dans ce poème, où il est clairement indiqué que l’amour pousse pire à Montréal que le chiendent, Catherine Lalonde nous entraîne dans un corps à corps singulier, érotique et mystérieux, mais avec la retenue nécessaire à ce genre d’exercice – tout à la fois sensuel, charnel et spirituel. Mais ce qui compte le plus ici, elle (Catherine) le dit à son « immigrant illégal », son étrange étranger : « Tu massacres ma retenue et les dictionnaires ». On l’aura compris, le sens (au bon sens du terme) ici importe peu, c’est le rythme qui dicte sa loi : « Tu me laisses en flaque jouie au soleil », c’est la langue qui impose ses vertus : « Ta langue de marché noir sur mon corps comme sur une boucherie ». Un texte où la chair enfin s’incarne !

Nommons le mot nomade
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